Chimie du bassin
Le sel est à la fois le produit le plus utilisé et le plus mal utilisé des bassins à koï. Il a deux ou trois effets parfaitement réels, une longue liste d'effets qu'on lui prête à tort, et une propriété physique que presque personne n'intègre dans sa conduite : il ne s'évapore pas. Ce que vous mettez dans le bassin y reste jusqu'à ce qu'un renouvellement d'eau l'en sorte. C'est pour cette raison, et pas par excès de zèle métrologique, qu'un salage sérieux se fait contre une mesure et jamais au jugé.
L'essentiel en dix lignes
Un koï est un poisson d'eau douce : ses liquides internes sont nettement plus concentrés que l'eau du bassin, environ 9 g/L en équivalent salin. L'eau entre donc en permanence par les branchies et par toute surface lésée, et le poisson dépense de l'énergie à la rejeter. Porter le bassin à 3 g/L ne rend pas l'eau isotonique — il faudrait trois fois plus, ce qui n'est pas tenable en bassin — mais réduit d'environ un tiers l'écart osmotique. Pour un sujet avec un ulcère ouvert, une brûlure de branchies après un traitement, ou un koï fraîchement manipulé lors d'un concours ou d'une sélection, c'est une aide réelle et mesurable en termes de dépense énergétique.
C'est un soutien, pas un traitement. Le sel ne referme pas un ulcère ; il rend la convalescence moins coûteuse pendant que la cause est traitée par ailleurs.
C'est l'effet le plus fiable et le plus prévisible du sel, et paradoxalement le moins mis en avant. Les nitrites (NO2-) pénètrent dans le sang par les cellules à chlorure des branchies, qui les confondent avec l'ion chlorure. Une fois dans le sang, ils oxydent l'hémoglobine en méthémoglobine, incapable de transporter l'oxygène : c'est la maladie du sang brun, une asphyxie qui se produit dans une eau parfaitement oxygénée. Augmenter le chlorure de l'eau, c'est mettre un concurrent devant la porte d'entrée.
La convention d'élevage usuelle est de viser un rapport d'au moins 6 parts de chlorure pour 1 part de nitrite, en masse. En pratique, 0,1 à 0,3 % de sel couvrent très largement les niveaux de nitrites qu'on rencontre lors d'un démarrage de filtre ou après un rinçage de masses filtrantes. C'est une protection, pas une correction : la cause reste à traiter, et le sel n'accélère en rien la mise en route de la filtration biologique.
C'est ici que l'écart entre la réputation du sel et sa réalité est le plus grand. La sensibilité au sel varie énormément d'un parasite à l'autre, et la dose de confort de 3 g/L est en dessous de ce qu'il faudrait pour la plupart d'entre eux.
| Parasite | À 3 g/L (0,3 %) en bassin | Remarque |
|---|---|---|
| Costia (Ichthyobodo) | Généralement efficace | Le cas où le sel tient sa réputation |
| Trichodines | Souvent efficace | Sensibilité correcte |
| Chilodonella | Partiellement | Résultats inconstants selon la température |
| Ichthyophtirius (points blancs) | Non fiable | Demande une concentration plus élevée et soutenue sur tout le cycle |
| Douves de peau et de branchies (gyrodactyles, dactylogyres) | Non | Relève d'un antiparasitaire spécifique |
| Argules (poux de carpe) | Non | Crustacé, indifférent à ces concentrations |
| Vers-ancres (Lernaea) | Non | Idem |
| Saprolegnia (mycose cotonneuse) | Effet limitant | Utile en soutien d'une lésion, pas curatif |
Un bain court, en bac séparé, à 15 ou 20 g/L pendant quelques minutes sous surveillance constante, est une tout autre opération que le salage d'un bassin : c'est un traitement, il exige un opérateur qui ne quitte pas le poisson des yeux, et il n'a rien à voir avec l'entretien de routine.
Un bassin de 20 m³ porté à 3 g/L contient 60 kg de sel. Ces 60 kg ne s'en vont ni par évaporation, ni par oxydation, ni par l'UV, ni par le filtre. Ils sortent uniquement avec de l'eau. Chaque m³ qui quitte le bassin emporte 3 kg de sel, et rien d'autre ne le fait.
| Volume renouvelé en une fois | Sel restant (départ 3,0 g/L) |
|---|---|
| 10 % | 2,70 g/L |
| 20 % | 2,40 g/L |
| 30 % | 2,10 g/L |
| 50 % | 1,50 g/L |
| 67 % | 1,00 g/L |
Autrement dit : pour redescendre de 3 à 1 g/L il faut renouveler les deux tiers du volume. Sur un bassin de 20 m³, cela fait plus de 13 m³ d'eau — et en juillet ou août, sous un arrêté sécheresse préfectoral, ce n'est pas forcément une opération que vous êtes libre de conduire. Renseignez-vous sur les restrictions en vigueur dans votre commune avant de compter dessus ; voir aussi notre page changement d'eau.
Trois sorties d'eau passent inaperçues et font pourtant l'essentiel du travail dans beaucoup d'installations : le lavage des masses filtrantes ou des tamis, la vidange de fond, et le débordement lors d'un épisode pluvieux. Un bassin bien équipé peut évacuer 300 à 600 L par semaine rien qu'en lavages. Sur un an, cela représente un renouvellement substantiel — et donc une érosion continue du sel que personne ne comptabilise.
Dans l'autre sens, l'évaporation estivale retire de l'eau et laisse le sel : la concentration monte. Sur la façade méditerranéenne, un bassin peut perdre 1 à 2 % de son volume par semaine en août. La pluie fait exactement l'inverse : une averse d'automne bretonne sur un bassin alimenté par une descente de toiture dilue le sel — et le KH avec, ce qui est un tout autre problème.
Le mécanisme de surdosage le plus courant en France
Un koï présente une lésion en avril. On sale à 3 g/L. On ne mesure rien. Deux mois plus tard, un autre sujet a un souci : on resale « à 3 g/L » parce que c'est la dose qu'on connaît, sans savoir qu'il en reste 2,4 g/L. Le bassin est à 5,4 g/L. Les nénuphars jaunissent, le lagunage décroche, et personne ne fait le lien. Le sel ne se voit pas, ne se sent pas et ne trouble pas l'eau : la seule façon de savoir où vous en êtes est de le mesurer.
Un dosage juste demande deux nombres, et les deux sont souvent faux dans un bassin français.
La plupart des propriétaires citent le volume annoncé au moment du chantier. Or entre les décaissements irréguliers, le lit de gravier d'un filtre planté, le volume de la fosse, celui des chambres de filtration et des canalisations, et le niveau réel de la ligne d'eau, l'écart avec le calcul longueur × largeur × profondeur atteint couramment 15 à 25 %. Sur un salage, une erreur de 20 % sur le volume, c'est une erreur de 20 % sur la concentration finale.
La méthode fiable est chimique et non géométrique : ajouter une quantité connue de sel, brasser bien, attendre que le bassin soit homogène (comptez un cycle complet de la pompe, souvent 2 à 4 heures), mesurer la conductivité avant et après, et déduire le volume réel de l'écart. Vous obtenez du même coup le volume et la calibration de votre suivi de sel.
Le sel se suit par la conductivité, exprimée en µS/cm. L'eau de remplissage d'un réseau français se situe typiquement entre 200 et 800 µS/cm selon la géologie — basse sur granite en Bretagne, dans le Massif central, les Vosges ou les Ardennes, nettement plus haute sur les calcaires du Bassin parisien, de la Champagne, du Jura ou du Plateau suisse. Chaque gramme de sel par litre ajoute de l'ordre de 1 800 à 2 000 µS/cm à cette valeur de base. La lecture doit toujours être compensée en température, faute de quoi vous confondrez le réchauffement de l'après-midi avec une variation de salinité.
Conséquence pratique souvent ignorée : une fois le bassin salé, la conductivité est dominée par le sel et cesse d'être un indicateur global de charge dissoute. Si vous utilisiez la conductivité pour surveiller la dérive minérale de votre eau, il faut désormais raisonner en écart par rapport à la ligne de base salée, pas en valeur absolue.
| Objectif | Concentration | Sel à ajouter | Pour un bassin de 20 m³ |
|---|---|---|---|
| Fond de protection nitrites | 0,1 % = 1 g/L | 1 kg/m³ | 20 kg |
| Soutien osmotique / convalescence | 0,3 % = 3 g/L | 3 kg/m³ | 60 kg |
| Action antiparasitaire sérieuse | 0,5 % = 5 g/L | 5 kg/m³ | 100 kg |
Ces quantités sont des ajouts à partir d'une eau non salée. Si le bassin contient déjà du sel, on ne dose que la différence. Et l'on n'ajoute jamais la totalité en une fois : dissoudre dans un seau d'eau du bassin, verser progressivement dans une zone de brassage — jamais sur le fond où les koï se posent — et étaler l'apport sur deux à trois jours. Le sel non dissous forme une nappe dense au point bas du bassin, c'est-à-dire précisément là où un poisson affaibli va se coucher.
Quel sel, et surtout lequel éviter
Il faut du chlorure de sodium pur, sans additif. Les pastilles ou le sel en grains pour adoucisseur (norme alimentaire, NaCl à 99,9 %) sont le choix pratique et courant en France, tout comme le gros sel de mer non traité. À écarter : le sel de table iodé, celui contenant un antiagglomérant (ferrocyanure de sodium, E535/E536), et surtout le sel de déneigement, qui est du sel routier chargé d'insolubles et d'additifs et n'a rien à faire dans un bassin. Ne confondez pas non plus avec les « sels » vendus pour d'autres usages : le sel de piscine destiné à un électrolyseur est du NaCl, mais un bassin salé ne doit jamais, en aucune circonstance, voir passer un électrolyseur ou un chlorateur.
| Élément | Interaction | Conduite |
|---|---|---|
| Formol, vert de malachite (FMC) | Les deux sollicitent les branchies ; le formol consomme en outre de l'oxygène dissous | Ne pas empiler. Si le bassin est salé, l'aération doit être maximale et la dose reconsidérée |
| Permanganate de potassium | La demande en oxydant augmente avec la charge du bassin ; on ne dose pas au volume mais contre la demande | Traitement d'expert, jamais en aveugle sur une eau salée |
| Praziquantel, antiparasitaires spécifiques | Pas d'interaction notable | Le sel n'apporte rien de plus, inutile de saler « pour aider » |
| Bactéries nitrifiantes | Tolérantes jusqu'à environ 3 g/L si la montée est progressive ; une marche brutale ou un dépassement de 5 g/L réduit la capacité | Monter en deux à trois jours, surveiller ammonium et nitrites |
| Plantes : nénuphars, iris, lagunage | Souffrance à partir de 2 à 3 g/L, marquée au-delà | Un filtre planté et un salage permanent sont incompatibles |
| Oxygène dissous | La solubilité baisse d'environ 2 % à 3 g/L | Négligeable seul, non négligeable au cumul d'une canicule |
| Inox, pièces métalliques, échangeurs | Le chlorure accélère la corrosion, y compris de certains inox | Vérifier pompes, résistances et raccords avant un salage prolongé |
| Électrolyse / chlorateur de piscine | Produit du chlore actif | Interdiction absolue sur un bassin à poissons |
La question du salage ne se pose pas au même moment selon l'endroit où vous tenez votre bassin, et une consigne unique pour « la France » n'a pas de sens.
Reprise de printemps, mars à mai. C'est la fenêtre où le sel a le plus de justification, pour une raison précise : l'appétit et le métabolisme du koï reviennent plus vite que la capacité du filtre et plus vite que son système immunitaire. Les nitrites reviennent, les aéromonas redeviennent actifs sur un poisson encore immunodéprimé, et c'est le moment des fameuses maladies de printemps. Un fond de sel à 0,1 % couvre le risque nitrite pendant la remontée en charge du cycle de l'azote. En Alsace, en Franche-Comté ou dans le Jura, où la reprise est brutale, la fenêtre est courte et intense ; sur la façade atlantique elle s'étale davantage.
Été, mi-juin à fin août. Saison où le sel se concentre par évaporation sans qu'on ajoute quoi que ce soit, où l'oxygène est déjà le facteur limitant, et où les restrictions préfectorales peuvent vous empêcher de diluer. C'est le moment de mesurer plutôt que d'ajouter. Voir oxygène dissous et température de l'eau.
Automne et hiver. Sur la façade océanique — Bretagne, Normandie, Pays de la Loire, Hauts-de-France, la plus grande partie de la Belgique — l'eau tient souvent 4 à 8 °C pendant des mois sans gel durable, et la pluie est abondante : le sel se dilue lentement et discrètement. À l'est et en montagne, sous une couverture de glace de plusieurs semaines, il ne se passe presque rien côté salinité ; en revanche le bassin sort de l'hiver avec un KH épuisé, ce qui est le vrai sujet. Sur le littoral méditerranéen, où l'eau descend rarement sous 8 à 10 °C, les koï ne s'arrêtent jamais complètement et le suivi doit continuer toute l'année.
C'est une habitude répandue et elle mérite d'être discutée honnêtement plutôt que tranchée. Les arguments contre : on perd le sel comme outil thérapeutique, puisqu'on ne sait plus depuis quelle base on monte ; on maintient une pression de sélection permanente sur les ectoparasites ; on interdit tout filtre planté ; et la concentration dérive au gré de l'évaporation et de la pluie. L'argument pour : un fond bas, de l'ordre de 0,1 %, apporte une protection nitrite continue à un coût biologique faible, ce qui a du sens sur un bassin dont la filtration est régulièrement perturbée.
La position défendable est la suivante : un fond permanent n'est acceptable que s'il est mesuré. Sans mesure, ce n'est pas une stratégie, c'est une incertitude que l'on transporte d'une année sur l'autre.
H2Koi est un système de surveillance continue avec alerte précoce, conçu pour les bassins à koï de valeur. La sonde mesure directement la température, le pH, l'oxygène dissous (en mg/L et en % de saturation), la conductivité, la turbidité, l'ammonium (NH4+) et les nitrates (NO3-). À partir de ces mesures, elle dérive la salinité, le TDS, le KH, l'ammoniac libre (NH3) et les nitrites. Le potentiel redox (ORP) est disponible en option. Le GH n'est pas fourni. Un balai racleur automatique maintient les faces optiques propres à chaque cycle de mesure.
Pour le sel, l'intérêt est direct : la salinité se lit en continu au lieu d'être supposée, et vous voyez la concentration remonter pendant une canicule ou redescendre après un lavage de filtre, au lieu de le découvrir plus tard. Ce n'est pas pour autant un diagnostic : le système ne détecte ni maladie ni parasite. Ce qu'il apporte, en plus des données, c'est une attention humaine : nous suivons les courbes et nous appelons le propriétaire avant qu'il ne s'aperçoive lui-même de quoi que ce soit. Nous concevons également des systèmes de changement d'eau automatisés sur mesure ; nous n'avons pas trouvé d'équivalent ailleurs.
Comment fonctionne la mesure en continu d'un bassin · Les paramètres à surveiller
Indéfiniment. Le sel ne s'évapore pas, ne se dégrade pas biologiquement, n'est pas retenu par les masses filtrantes et n'est pas détruit par l'UV. Il ne sort qu'avec de l'eau. Chaque renouvellement de 10 % du volume enlève 10 % du sel présent ; il faut donc renouveler environ les deux tiers du volume pour passer de 3 à 1 g/L. Les sorties d'eau que l'on oublie de compter — lavage des masses filtrantes, vidange de fond, débordement après un orage — représentent souvent l'essentiel de la disparition réelle du sel sur une saison, ce qui explique qu'une concentration puisse baisser sans que l'on ait rien changé volontairement.
Non, et c'est une confusion fréquente parce que les deux produits se présentent sous forme de poudre blanche vendue en sac. Le chlorure de sodium n'apporte aucun pouvoir tampon : il ne modifie ni la dureté carbonatée (KH), ni la capacité de l'eau à résister à une chute de pH. Le produit qui monte le KH est le bicarbonate de sodium (NaHCO3), à raison d'environ 30 g par m³ pour +1 °dKH. Attention à ne pas le confondre avec les cristaux de soude ou carbonate de soude (Na2CO3), vendus en grande surface : c'est un produit chimiquement différent, qui fait bondir le pH. Un bassin salé dont le KH est tombé sous 5 °dKH reste entièrement exposé à une chute de pH.
Pas à la dose habituelle de 3 g/L, sans en accepter les conséquences. Les plantes aquatiques d'ornement et les végétaux d'un filtre planté commencent à souffrir à partir de 2 à 3 g/L, et les nénuphars sont parmi les plus sensibles. Un lagunage dégradé, c'est aussi une perte de consommation de nitrates, donc un déséquilibre qui se paiera plus tard sur la clarté de l'eau. Si votre installation repose sur un filtre planté, considérez le sel comme un traitement ponctuel conduit en bac séparé, ou limitez-vous à un fond de l'ordre de 0,1 % que les plantes supportent généralement bien — en le mesurant.
Le plus simple est un testeur de conductivité de poche, compensé en température. Chaque gramme de sel par litre ajoute de l'ordre de 1 800 à 2 000 µS/cm à la valeur de base de votre eau de remplissage : mesurez d'abord votre eau de robinet, puis le bassin, et l'écart vous donne le sel ajouté. Les réfractomètres vendus pour l'aquariophilie marine fonctionnent mais manquent de résolution dans la plage 0 à 5 g/L qui nous intéresse. Ce qui compte n'est pas la précision absolue mais la répétabilité : mesurez toujours au même endroit, à la même profondeur, avec le même appareil étalonné, et notez la valeur. C'est exactement le type de grandeur qu'un suivi en continu rend trivial, puisque la dérive lente par évaporation ou par pluie devient visible sur la courbe au lieu d'être découverte au moment d'un resalage.
Un fond à 0,1 % pendant la reprise a une justification défendable, mais elle est précise : c'est une protection contre les nitrites, au moment où la filtration biologique remonte en charge moins vite que l'appétit des poissons. Ce n'est pas une protection contre les maladies de printemps elles-mêmes. Aeromonas redevient actif alors que le koï est encore immunodéprimé, et aucune dose de sel raisonnable en bassin ne l'en empêche. Le sel réduit le coût osmotique d'un poisson déjà lésé, ce qui aide à la convalescence, mais il ne prévient pas la lésion. La vraie précaution de printemps est de mesurer l'ammonium, les nitrites et le KH plus souvent, pas d'ajouter un produit.
Ne rien ajouter tant que vous n'avez pas mesuré, c'est la seule bonne réponse. Mesurez la conductivité de votre eau de remplissage, puis celle du bassin, et déduisez la salinité résiduelle. Si vous constatez un excès — au-delà de 4 ou 5 g/L sans raison thérapeutique — la seule voie de sortie est le renouvellement d'eau, en tenant compte du fait qu'une eau neuve modifie aussi le KH, la température et la chimie générale du bassin. En été, vérifiez d'abord les arrêtés sécheresse en vigueur dans votre département avant de compter sur un renouvellement important, et étalez l'opération sur plusieurs jours plutôt que de faire un grand changement d'un coup.